Le réseau de transport HySoW vise à rendre possible l’acheminement d’hydrogène à échelle industrielle, à travers les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie.

650 km

de canalisations

620 kt/an
16TWh/an

de capacité de transport

Le réseau de transport hydrogène HySoW

Un déploiement à travers le Grand Sud-Ouest, de la façade atlantique à la façade méditerranéenne.

L’infrastructure de transport connecte les grands pôles industriels du piémont pyrénéen aux ports de Bordeaux, Bayonne et Port-La Nouvelle, ainsi qu’au réseau Mid’Hy assurant la liaison avec le corridor H2 européen.

Une bidirectionnalité stratégique.

La double circulation des flux d’hydrogène permet d’apporter l’adaptabilité nécessaire à la gestion des exportations énergétiques et des besoins d’approvisionnement, selon les variations de production.

Développement du réseau de transport

Les grands axes du transport hydrogène

Le réseau de Grand Transport.

La priorité est donnée à l’épine dorsale du projet :

[Schéma]

Site de stockage de Dax, dans les Landes >>> Jonction de Cruzy, en Occitanie  connexion au Projet MidHy de NaTran, relié à Fos-sur-Mer et au corridor H2med (BarMar).

Ce tronçon principal dessert également les pôles industriels de Barbaira, de Lacq et la plateforme de Lussagnet. L’intégralité du réseau a été étudiée en faisabilité et toutes les canalisations ont été dimensionnées sur la base des données remontées par l’AMI.

Le réseau de Transport Régional.

Il vient relier les zones de production et de consommation plus locales : les ports de Bayonne, Bordeaux et Port-La-Nouvelle, le pôle de Lannemezan (où une exploration d’hydrogène blanc est en cours) et la connexion vers l’aéroport de Blagnac, dont la filière aviation durable a besoin d’hydrogène pour produire des carburants de synthèse (SAF).

Une dimension transfrontalière

En venant se connecter au corridor H2Med, HySoW offre une solution durable d’équilibrage des importations et des exportations. Le réseau de transport hydrogène qu’il propose représente une source de flexibilité indispensable à la sécurité de l’approvisionnement européen.

À l’horizon 2040, deux interconnexions transfrontalières avec l’Espagne sont envisagées, à Larrau et Biriatou, renforçant encore la dimension internationale du corridor.

Méthodologie de tracé du réseau de transport

Une logique en entonnoir, fondée sur l’approche « Éviter – Réduire – Compenser »,menée en parallèle du prédiagnostic environnemental.

[Schéma inspiré de l’entonnoir]

Étape 1 : Définition de l’aire d’étude. Recensement des contraintes (urbanistiques, environnementales, sociétales et agricoles) et hiérarchisation des enjeux.

Étape 2 : Définition des fuseaux (1 km de large). Analyses comparatives des contraintes et confirmation de la faisabilité technique, pour choisir le fuseau de moindre impact.

Étape 3 : Définition des couloirs (100 m de large). Poursuite des analyses et données complémentaires récoltées. Préconisation du couloir de moindre impact à l’intérieur du fuseau.

À ce jour, les études avancent d’est en ouest :

Le reste du réseau est en cours de lancement, pour achever la Pré-FEED fin 2027

La section Cruzy/Barbaira – Port-La Nouvelle est en phase d’ingénierie de détail (FEED)

La section Barbaira – Lias est en phase conceptuelle (Pré-FEED) depuis février 2026

Dates clés
du volet transport

2023

AMI, identification des besoins industriels et définition des axes prioritaires du réseau

2025–2026 

Phase FEED sur la section Est (Cruzy/Barbaira – Port-La Nouvelle)

Février 2026 

Achèvement de la Pré-FEED sur l’ensemble du réseau

Fin 2027 

Étude conceptuelle du tracé des infrastructures de transport

2032

Mise en service de la connexion vers le port de Bordeaux

À partir de 2040 

Mise en œuvre des deux interconnexions transfrontalières avec l’Espagne (Larrau et Biriatou)

Infrastructures du transport hydrogène

(-) de travaux (+) de valorisation

Le réseau de canalisations

30 % de canalisations reconverties

HySow capitalise sur un réseau d’infrastructures existant et le valorise. Sur les 650 km, 30 % seront des canalisations transportant du gaz naturel réemployées pour l’hydrogène.

(-) de travaux (+) de valorisation

Chaque conduit potentiellement convertible est soumis à études, tests et investigations, pour valider sa compatibilité technique.

Les 70 % de nouvelles canalisations dédiées au transport hydrogène seront enterrés.

Les installations de surface

Des postes de sectionnement, positionnés à distance régulière, garantissent la sécurisation du réseau de transport hydrogène. Sur les trajets de canalisations reconverties, ils feront l’objet d’adaptations et de configuration. De nouveaux postes viendront doubler leur présence, passant ainsi d’un éloignement de 20 km à 10 km entre deux sites.

De stations de compression complèteront les installations de surface et assureront la compensation des pertes de charge enregistrées dans les canalisations.

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